Conseil des sages de la ville d'Arles Instance de démocratie participative

Oct/17

15

LUMA, thème du séminaire 2017 du CDS

 

Rappelons que le Conseil des Sages, présidé par Jean-Claude Guigue, est une structure de démocratie participative créée en 2006 par le Maire d’Arles et son Conseil Municipal. Son rôle est de réfléchir au bien-être et au bien vivre en pays d’Arles, de réaliser des études sur les dossiers structurants pour la cité et de soumettre ces dossiers aux élus afin qu’ils s’en emparent ou s’appuient sur leurs conclusions s’ils le souhaitent. Il n’a aucun pouvoir de décision,ses avis sont seulement consultatifs. Il étudie des dossiers sur saisine d’un élu qui, ensuite le transmet à ses collègues s’il le juge bon.
C’est dans cette perspective que le CDS de la ville d’Arles a donné pour thème à son séminaire 2018, la Fondation LUMA et les arlésiens. Cela se passait à l’enclos Saint-Césaire le mercredi11 octobre, en présence de Maria Finders et Yannick Barré, chargés du développement et des partenariats accompagnés de leurs assistants, de plusieurs élus (photo) de la ville d’Arles et de partenaires du CDS invités traditionnellement lors de cette manifestation.
L’objet de ce séminaire était de déterminer le rôle de LUMA dans le développement de la ville d’Arles, l’ampleur et l’objectif de ses interventions multidisciplinaires en s’appuyant, en particulier, sur les travaux
programmés lors des LUMA Days* en mai dernier et leurs conclusions. Et en s’attachant à saisir les différentes facettes du projet LUMA dans son ensemble.
Une première affirmation : il ne s’agit pas d’un 2ème Guggenheim, seul l’architecte est commun aux 2 structures. Certes, il y aura une partie muséale pour accueillir dans les conditions les plus exigeantes des expositions itinérantes d’envergure, bien sûr il y aura des résidences d’artistes des propositions culturelles et artistiques touchant à tous les pratiques artistiques, mais l’ensemble se veut un centre de recherche et d’innovation dans tous les domaines : scientifique, gastronomique, techniques … dans la protection de l’environnement
et le respect de la nature.
Ont ainsi été abordés plusieurs problèmes posés par la réalisation de ce projet unique en Europe : développement touristique, hébergement et  restauration, stationnement…Toutes questions qui ont une importance vitale puisque on estime, pour Arles, un nombre de
visiteurs accru de 500 000 touristes au moins à l’horizon 2019.
A aussi été abordé l’impact
sur l’emploi de l’implantation de LUMA à Arles. Sur ce plan, l’engagement LUMA est clair et répété : priorité est et sera donnée aux demandeurs d’emploi arlésiens, aux entreprises du territoire chaque fois qu’elles sont en capacité de réaliser les travaux demandés. Une politique réaffirmée par les représentants de LUMA présents lors de ce séminaire qui ont enfin précisé vouloir engager des partenariats constructifs avec les formations de pointe présentes sur la ville et avec des structures innovantes sur le territoire local régional ou même national.
En conclusion, ils ont vivement invité les arlésiens à venir voir sur place ce qui se prépare en particulier dans les ateliers de recherche qui fonctionnent déjà, l’entrée y est libre pour tous. Cette visite peut permettre de mieux comprendre les objectifs de la Fondation qui vont bien au-delà d’une simple implantation muséale trop souvent élitiste et sont destinés à ouvrir sur un avenir culturel, économique et écologique à construire ensemble dans le respect des droits et des voeux des citoyens de cette ville et de son environnement.
Marlène Bosc.
Photos M.Bc.

Les LUMA Days sont une manifestation annuelle ouverte à tous les acteurs de la cité, créée et conçue par la Fondation LUMA pour partager le fruit du travail de production et de recherche mené par atelier LUMA, pour placer Arles sur la carte des plateformes de réfléxion et d’innovation. Situés au carrefour entre l’art, le design, la technologie, l’engagement et l’écologie, les LUMA days servent de médiateur entre le local et le global grâce à des processus créatifs collectifs qui réuniront des experts, chercheurs et créateurs locaux et internationaux.
L’édition inaugurale des LUMA days 2017 qui s’est déroulée du 22 au 27 mai 2017 à Arles, a été créée en collaboration avec IdeasCity et le New Museum pour explorer divers scénarios pour la ville d’Arles et la Camargue. Pendant une semaine, penseurs, experts internationaux et locaux se sont réunis pour mener une réflexion commune sur le champ des possibles de cinq scénarios pour la ville de demain : Ville de Culture et d’Agriculture, Ville-Campus, Ville-Usine du 21ème siècle, UNESCO City 3.0, et Village Global. 

Il s’agissait d’imaginer ces futurs autour de thématiques liées à la mobilité vertueuse, aux cycles des matières, à la nouvelle hospitalité, à l’alimentation comme lien social, à la production dans la ville et à l’éducation circulaire. Une attention particulière est et sera portée à l’environnement, aux partenariats publics-privés, au développement durable et à l’avenir du travail.
– A noter que les représentants de LUMA ont félicité les Sages pour différentes études qu’ils ont eu à réaliser au cours de leurs 10 ans d’exercice, en particulier ceux concernant un plan lumière pour la ville et la création d’une formation touristique au sein de L’IUT consacrée aux cultures méditerranéennes. La liste n’étant d’ailleurs pas exhaustive.

Sep/17

13

Le CDS en visite à la Fondation Luma

 

Il s’agissait d’une visite à la Fondation Luma de la Tour de Gehry qui suscite à Arles autant d’interrogations, de supputations et de rumeurs. Cette visite était accompagnée par Yannick Barré, responsable Luma des Affaires Publiques, interlocuteur privilégié du CDS de la Ville d’Arles, Astrid Nou, chargée des relations publiques et Nathalie Israélien, responsable de la médiation à la Fondation Luma.

Une visite qui répondait à beaucoup des questions que se posent les arlésiens sur la destination et l’intégration arlésienne de la Fondation Luma sur les retombées et impacts de toute nature générés sur la ville d’Arles et, plus largement sur l’ensemble du  Pays d’Arles.

Des questions qui seront au coeur du séminaire 2017 du CDS qui a choisi Luma comme sujet de réflexion et d’études pour cette manifestation annuelle mise en place depuis sa création en 2006. Ses conclusions feront d’ailleurs, comme chaque année, l’objet d’un article dans la Provence et sur ce site.

Une visite qui, par ailleurs enthousiasmait les Sages car elle les a conduits à l’intérieur de la Tour en construction leur permettant d’imaginer ce qu’elle sera au final et les familiarisant avec cette construction novatrice et futuriste qui constituera sans nul doute, une des attractions majeures d’une ville qui déjà en compte beaucoup.

Une superbe et très efficace entrée en matière pour le séminaire qui se tiendra à la mi-octobre 2017.

 

 

 

 

 

 

Juin/17

24

LUMA, thème du Séminaire 2017

Le Conseil des référents du CDS a choisi LUMA comme thème de son séminaire 2017 fixé au mercredi 11 octobre. Etant donné les perspectives ouvertes par l’implantation de la Fondation LUMA à Arles et les conséquences que cela va entrainer dans tous les domaines non seulement pour la cité mais aussi pour l’ensemble du Pays d’Arles (culture, économie, tourisme…), il est apparu que notre Conseil devait se saisir de cette question pour y apporter ses réflexions, ses études et son éclairage.

Un premier pas a été franchi avec la participation active de plusieurs conseillers aux Luma Days dont « Le trait d’union », notre journal interne s’est largement fait l’écho. Un deuxième a été celui de la participation de Yannick Barrè, directeur des Affaires Publiques pour la Fondation LUMA au dernier Conseil des référents tenu au siège du CDS, rue Léon Blum, le 22 juin dernier.

Une invitation destinée à préparer avec lui l’organisation de ce séminaire, de définir les interventions des responsables de la Fondation afin d’informer au mieux l’ensemble des conseillers et de les aider à imaginer des pistes de travail à la fois objectives et indépendantes pour que la Ville, la Communauté d’agglomérations et l’ensemble du Pays d’Arles en bénéficient pleinement.

Une politique qui, selon Yannick Barré, rejoint tout à fait celle de la Fondation quant à son intégration dans l’avenir de notre cité et son appropriation par nos concitoyens : « Les Luma Days qui seront reproduits chaque année permettent de constituer un centre de recherche permanent qui a pour objectif de susciter une réflexion collective sur les changements générés par cette implantation. LUMA souhaite y associer pleinement les collectivités publiques, les associations porteuses et des personnes ressources en capacité d’apporter leurs analyses et leurs propositions. La thématique LUMA doit constituer un des éléments moteurs du développement du territoire, favoriser des rencontres, permettre à chacun de donner un coup de main. Il s’agit de créer un consortium constitué de tous ces partenaires … »

Yannick Barré citait à ce titre une démarche en cours de réalisation : « Nous constituons en ce moment même un dossier destiné à répondre au projet d’Etat Intitulé – Investissement d’Avenir –  Il a pour objet de sélectionner sur un projet collectif 10 collectivités françaises qui seront soutenues par un financement de l’Etat  de 200 millions d’euros via la Caisse des Dépôts, 300 millions supplémentaires étant investis sur fonds propres. Nous intégrons 8 des 11 thèmes qui seront déterminants dans ce choix… » Selon notre interlocuteur, Arles pourrait donc avoir ses chances en tant que ville représentative des 3/4 des villes françaises de la même dimension. Ce projet nécessitera 2 années de préparation et devrait jouer un rôle décisif et positif dans l’avenir de notre territoire.

Un autre projet de LUMA est de constituer une bibliothèque regroupant tous les projets étudiés depuis plusieurs décennies sur tous les thèmes, répertoriés par des mots-clés, concernant le développement de notre cité et de son environnement de façon à les recenser et, éventuellement, à les remettre au goût du jour en les adaptant si nécessaire à de nouvelles exigeances et normes : « Tous les projets intéressants en valeur absolue... Nous pouvons faire du cousu main à la demande... » Un archiviste sera nommé pour réaliser ce travail de collecte et de classement. Une perspective qui enchante les Conseillers qui, depuis 10 ans, ont su réaliser et soumettre aux élus des études sur des projets structurants pour notre cité et qui ont malheureusement fini dans des tiroirs. Une ressource dont Yannick Barré affirme ne pas vouloir se priver au point qu’il a demandé que toutes ces études soient intégrées justement dans ce recensement. Une politique qui sera semble-t-il appliquée à tous ceux qui, collectivement ou individuellement s’investissent POUR  la cité.

En ce qui concerne lle programme « Investissement d’Avenir » de l’Etat dont l’objectif est naturellement l’emploi, Il concluait : « Notre volonté est d’associer public, privé et usagers dans un consortium qui pourra collectivement lancer ce projet dont le financement est prévu pour 5 ans. Et de décider d’une gouvernance incontestable et stable. »

Le CDS s’inscrit naturellement dans ces perspectives et participera de façon indépendante et objective à toutes les actions qui s’inscrivent dans sa vocation : servir notre ville et ses concitoyens.

Marlène Bosc

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